Pochette du podcast La Part Cachée
Épisode 1 21 septembre 2026 · 21 min

Pourquoi tu te sens invisible alors que tu as confiance en toi ?

Sur la plateforme que tu utilises déjà.

← Tous les épisodes
0:00 / 21:08
Tu écoutes depuis un moment. Si ça te parle, dis-le-moi, ou laisse une trace là où tu écoutes habituellement.

Regarder cet épisode en vidéo sur YouTube →

Dans cet épisode

  • Pourquoi on peut avoir confiance en soi et passer inaperçue dans un groupe.
  • Les deux conversations d'avril 2025 qui ont tout déclenché.
  • Pourquoi vouloir être vue est un besoin humain, pas de la vanité.
  • Ce que j'ai testé pendant un an et demi : le regard, le sourire, la féminité, les questions ouvertes.
  • Ce qui a changé au même séminaire, un an plus tard.

L'épisode

Pourquoi peut-on avoir confiance en soi et pourtant avoir l’impression d’être invisible ?

Pourquoi, dans certains contextes, notre présence semble passer inaperçue alors que nous savons pourtant ce que nous valons ?

Pendant des années, j’ai vécu cette sensation sans vraiment comprendre ce qui se jouait.

Je me suis longtemps demandé pourquoi je pouvais être parfaitement à l’aise dans certaines situations et avoir pourtant cette étrange impression de disparaître dans d’autres.

Dans ce premier épisode de La Part Cachée, je te parle de cette sensation, des questions qu’elle a fait naître chez moi et de ce que j’ai commencé à comprendre en cherchant à savoir ce qui se jouait réellement derrière.

Pour aller plus loin

📲 Retrouve-moi sur Instagram : @violaine.richard

💬 Si cet épisode t’a parlé, tu peux me laisser un avis ou me partager ce qu’il a fait émerger chez toi.

🎧 Abonne-toi à La Part Cachée pour découvrir les prochains épisodes.

Lire la transcription

Forte, et pourtant invisible

Comment est-ce qu'on peut être à la fois une personne forte, solide, avec beaucoup de confiance en soi et en même temps passer totalement inaperçue et avoir l'impression d'être invisible dans certains contextes, notamment dans les contextes sociaux ? C'est quelque chose que moi personnellement, j'ai vécu pendant des années et pourtant je me considère pas comme particulièrement timide ou particulièrement introvertie. Je pense qu'au contraire, j'ai plutôt des facilités naturelles à parler avec les gens. Il n'empêche cette question de pourquoi est-ce que dans beaucoup de cas, je me sentais invisible et revenue me chatouiller à plein de reprises.

Je vais te donner un exemple. Pendant des années, quand j'allais au resto avec mon mari ou avec certaines de mes amies, je me rendais compte qu'on avait des conversations hyper agréables avec le restaurateur, que si j'y retournais avec eux une ou deux fois supplémentaire, on était reconnu parce que je revenais avec telle ou telle personne. En revanche, si j'y retournais moi avec quelqu'un de nouveau, tout d'un coup, c'est comme si je n'existais plus. Le restaurateur se souvenait pas de moi. Il se souvenait très bien de la personne avec qui j'étais venue. Il se souvenait très bien de mon mari ou de la copine. Mais moi, c'est comme si j'étais jamais venue.

Autre exemple, ça m'est arrivé hyper souvent d'être dans des contextes de groupe, alors pas forcément des très grands groupes. Truc, on est cinq, six autour de l'apéro, on passe une super soirée. Si mon mari prend la parole, par exemple, hop, tout le monde, tout d'un coup, tout le monde l'écoute. Et c'est comme si sa parole avait énormément d'importance. Et il m'est arrivé à plusieurs reprises, dans des contextes complètement différents, de commencer à parler et puis tout d'un coup, on me coupe la parole. Quelqu'un parle et hop, on va écouter l'autre personne. Mais moi, c'est comme si ça n'avait pas d'intérêt, ce que je racontais.

Et ça m'a interpellée parce que j'en ai discuté il n'y a pas très longtemps avec plusieurs personnes qui me disaient avoir vécu la même chose dans plein de cas de figures différents. Du coup, je me dis : C'est peut-être pas si anecdotique que ça. Est-ce que toi, dans ton cas, ça t'est déjà arrivé de te dire : Je ne comprends pas pourquoi, mais j'ai l'impression que dans certains contextes, c'est comme si j'étais pas là. C'est comme si ma parole n'avait pas d'importance. C'est comme si j'étais présent, mais sans vraiment être présent.

Ce que j'ai longtemps cru

Avant d'aller plus loin, laisse-moi me présenter. Je m'appelle Violaine Richard et je mets en lumière les angles morts des entrepreneurs. Un angle mort, par définition, c'est quelque chose que tu ne vois pas. Et dans cet épisode, je vais te partager l'un des miens, quelque chose qui m'a échappé pendant des années et qui m'a sauté à la figure, littéralement, il y a un an et demi.

C'est vrai que pendant des années, j'ai eu l'impression que cette question d'invisibilité perçue dans certains contextes sociaux, j'avais l'impression que ça venait simplement de mon physique, que j'avais une tête passe-partout. D'ailleurs, on m'a très souvent dit : Tiens, c'est marrant, j'ai rencontré ton sosie à tel ou tel endroit. Donc, ok, j'en avais déduit que j'avais une tête banale. Et on m'a aussi très souvent remonté que je n'avais pas forcément une voix qui portait. Et c'est vrai que dans des contextes où il y a beaucoup de bruit autour de moi, c'est parfois difficile pour moi de me faire entendre parce que je ne sais pas placer ma voix correctement.

Ok, c'est quelque chose sur lequel je devrais travailler. Mais voilà, j'en avais déduit que ma difficulté, le fait qu'on se souvienne pas de moi au restaurant ou dans un groupe ou que ma parole ne semble pas avoir d'importance, était lié à ce côté un peu passe-partout. Et je le vivais vraiment comme quelque chose de subi, de : j'y peux rien, c'est comme ça et fais-toi une raison.

Avril 2025, deux conversations en Espagne

En avril 2025, il s'est passé un truc assez dingue. En fait, à ce moment-là, je participais à un séminaire de développement personnel en présentiel de quatre jours. Et pour te donner le contexte complet, ce séminaire faisait partie d'un package de formation présentiel. Donc c'était la quatrième et dernière formation de ce package. Et dans ces formations, je retrouvais systématiquement toujours les mêmes personnes. Donc là, cette fois-là, on était en Espagne en avril 2025, on était quatre cents personnes sur place, donc quand même assez conséquent. Et on était répartis pendant quatre jours en groupe de trente-cinq personnes. Ce qui fait que pendant ces quatre jours, j'ai eu l'occasion de toujours évoluer avec les mêmes trente-cinq personnes, le même groupe.

Et à un moment donné, pendant ces quatre jours, il y a une des femmes de mon groupe qui se rend compte que mon mari est dans un autre des groupes et qui me dit : Ah, c'est marrant parce que ton mari, je l'avais repéré depuis X formations. Je l'avais vu à telle et telle formation, mais toi, je t'avais jamais vu. Et là, ça m'a vraiment percutée parce que pour toutes les autres formations, à l'exception de celle-ci, on était systématiquement assis côte à côte à toutes les formations. Donc, a priori, si elle l'avait vu lui, ça veut dire qu'elle m'avait vu moi. Là, je me suis dit : Il y a vraiment un truc, c'est bizarre.

Et je pense que c'était le lendemain de cette conversation-là, le dernier jour du séminaire. Je discute avec une autre femme de mon groupe. Pareil, on n'avait pas particulièrement connecté à part ce jour-là. Et en fait, ce jour-là, on rentre dans une conversation extrêmement intime. On parle d'un sujet qui est vraiment profond pour elle comme pour moi. Et à la fin, elle me dit : C'est incroyable, j'ai l'impression de te découvrir. Pourtant, tu étais là, tu étais dans le paysage en gros, mais je t'avais pas vraiment remarqué. Mais là, je me rends compte, waouh, c'est impressionnant la profondeur de ce que tu partages, sans qu'on peut connecter, etc.

Ce que je laissais sortir de moi

Et en fait, ces deux conversations l'une derrière l'autre m'ont fait vraiment tout d'un coup capter ce qui se jouait. En fait, depuis toujours, j'avais l'impression que c'est comme ça. C'est lié à ce qui se dégage de moi. Et en fait, ce jour-là, j'ai capté qu'en fait, la différence entre mon mari et moi, c'est l'énergie qu'on laisse sortir de nous. Pas ce qui sort de nous naturellement, mais ce qu'on laisse se dégager de nous. Je pense que mon mari, c'est quelque chose de naturellement très solaire, très... Très jaune quand on parle du disque par exemple. C'est vraiment, il a ce côté qui va facilement connecter avec les autres, qui va facilement être vu. Et moi plutôt ce côté un peu plus en retrait.

Et en fait quand j'ai fait un petit peu le fil de comment j'avais vécu ce séminaire-là, je l'avais vécu exactement de la même manière que tous les autres événements sociaux où je connais pas forcément les gens. C'est-à-dire que je suis arrivée en mode introverti protection. C'est-à-dire que quand j'arrive dans un groupe que je ne connais pas, je me mets en mode observation, comme si je restais en périphérie du groupe, que je prenais le temps d'observer pour savoir à qui je peux faire confiance, à qui a priori, je peux pas, avec qui je pense avoir des atomes crochus, avec qui je pense ne pas en avoir.

Et du coup, je connecte une personne par une personne. Quand je connecte avec une personne, on peut très vite rentrer dans des con- des connexions profondes, mais c'est comme si je m'empêchais de connecter avec tout le monde d'un coup. Et c'est vraiment là que j'ai compris à quel point c'était pas juste ce qui se dégage de moi, mais à quel point je m'empêche de dégager ça.

Vouloir être vue, ce n'est pas de la vanité

Alors quand je suis partie de ce séminaire, je suis vraiment sortie de là en me disant ok, il y a un truc qui se joue dans mon énergie. Je sais pas encore comment, mais je sens que si je veux être vue pour qui je suis, si je veux qu'on se souvienne de moi dans différents contextes, c'est important que je change quelque chose au sujet de mon énergie.

Et quelques semaines plus tard, j'en ai parlé avec un coach qui m'accompagnait à ce moment-là. Il m'a posé une question qui m'a un peu marquée. Il m'a dit « Mais en quoi c'est important pour toi d'être vue ? » Et sur le moment, je me suis dit, en fait, c'est de la vanité. Je souhaite être vue parce que j'ai envie d'être vue et en vrai, c'est pas important. Et je me suis sentie limite honteuse de vouloir être vue. Je me suis dit, mais j'ai rien compris. Là, c'est mon égo qui parle. C'est pas une bonne chose. Stop, il faut que j'arrête avec ces histoires d'énergie. Stop, reste dans l'invisibilité.

Et il a encore fallu qu'il se passe un petit moment avant que je capte que, en vrai, cette question de coach, peut-être qu'elle était, elle avait été posée d'une manière très très bienveillante. Sauf que je me suis un peu autoflagellée avec. Et je me suis dit, ouh là, il y a un truc qui va pas avec moi. Et je me suis sentie vraiment honteuse de ce truc-là. Alors qu'en fait, c'est un besoin fondamental que de, d'appartenir à un groupe, que d'être vue dans un groupe, que d'exister aux yeux des autres.

Même si on voudrait être totalement autonome, vivre en totale autarcie dans nos propres besoins, même si tu penses que c'est de ta responsabilité de nourrir tes propres besoins, et j'aurais envie de te dire, t'as tout à fait raison de penser ça, il n'empêche qu'il y a des besoins fondamentaux humains qui sont liés au fait que, de base, les humains sont grégaires. On fonctionne en tribu. Et si on revient à la préhistoire, c'est extrêmement important dans la tribu d'être reconnu, de faire partie du groupe. Parce que globalement, si tu étais exclu du groupe, tu risquais de mourir tout simplement de froid, de faim. T'avais besoin de la protection du groupe. Et c'est resté totalement engrammé dans nos cerveaux humains. Et donc c'est un besoin totalement normal. De vouloir être aimé, de vouloir être reconnu pour qui on est.

Apprendre la compétence inverse

Alors en avril deux mille vingt-cinq, il y a eu effectivement cette prise de conscience, puis derrière quelques semaines d'allers-retours sur « Mais est-ce que je suis vraiment légitime de penser ça ? » Et puis finalement jusqu'à aller à me dire « Mais si en fait, c'est tout à fait légitime. » Donc go, comment est-ce que je peux changer cette manière d'interagir avec les autres, notamment avec des gens que je ne connais pas ? Puisque depuis très jeune, je sais que l'image spontanée que les gens avaient de moi, c'était plutôt quelqu'un de plutôt froid au teint, plutôt fermé. Et en fait, tout simplement parce que ce mécanisme de protection, il était en place depuis toujours, à tel point que c'était même plus un mécanisme de protection, c'était devenu une compétence. C'était une vraie compétence que de me barricader, de me protéger.

Et là, j'avais conscience qu'il était temps d'apprendre la compétence inverse. Comment est-ce que je peux me rendre plus visible ? Comment est-ce que je peux accepter aussi de me rendre vulnérable ? Non pas dans le sens vulnérabilité faiblesse, mais au contraire dans le sens comment la vulnérabilité peut devenir ma force. Comment montrer qui je suis au premier abord sans avoir peur d'être blessée pouvait devenir ma force et comment ça pouvait faire shifter la manière dont les gens me percevaient.

Donc pendant un an et demi, j'ai testé énormément de choses. Il y a des choses que j'avais déjà testées depuis quelques années. C'est l'avantage d'avoir un mari qui est beaucoup plus ouvert aux autres que moi. Lui m'avait déjà aidée à plus m'ouvrir aux discussions avec les inconnus. Par exemple, il y a des années, ça aurait été absolument impossible pour moi de parler avec quelqu'un dans un bar ou à la caisse du supermarché. J'avais l'impression en fait quand les gens venaient me parler, c'est parce qu'ils attendaient quelque chose de moi où je me sentais un peu agressée.

En fait, déjà, il m'a appris à m'ouvrir à ça et à pas me sentir en mode protection plus plus plus quand quelqu'un me parle. Au contraire, je me suis rendu compte que je pouvais hyper facilement engager la conversation dans un café avec la table d'à côté et que c'était hyper agréable et ça n'engageait à rien. Donc j'ai continué à m'entraîner là-dessus, à juste être en contact visuel, soutenir le regard avec les gens que je rencontre, échanger des fois des blagues au resto avec le serveur, même si je l'ai jamais rencontré.

J'ai aussi pendant un temps forcé le sourire. Euh, parce que j'avais vraiment cette conviction que j'avais cette lumière à l'intérieur que je ne laissais pas sortir. Et il me semble que la manière la plus simple de laisser sortir la lumière intérieure à l'extérieur, c'est par le sourire. Et du coup pendant un temps, j'ai vraiment eu l'impression de me forcer. J'avais l'impression d'être en mode comme si je me forçais à montrer mes dents. Sauf qu'à force de me forcer, finalement, c'est devenu quelque chose de naturel et comme si j'avais créé une nouvelle compétence via le sourire.

Autre chose que j'ai commencé à travailler dans le courant de cette année et demie, c'est un sujet en lien avec ma féminité. Je me suis autorisé notamment à porter des tenues peut-être un peu plus féminines. Par exemple, le fait d'avoir un haut comme celui que je porte ici avec les épaules dénudées, c'est quelque chose où je me sentais très vulnérable, très en position de danger limite. Euh, alors qu'aujourd'hui, ça me paraît totalement naturel de porter ça. Donc c'est pareil, c'est un peu cette notion de— au début, j'ai fait des choses qui nétaient pas forcément très confortables pour moi. Et puis progressivement, au fur et à mesure des mois, il y a plein de choses qui sont devenues un petit peu plus naturelles.

Et la dernière chose que j'ai faite, c'est que j'ai commencé dans certaines, euh, situations sociales à préparer des questions, notamment des questions ouvertes. Pas forcément douze milliards de questions, mais souvent une ou deux questions pour me permettre d'engager plus facilement la conversation. Par exemple, si je vais à un séminaire, pour quelles raisons tu as eu envie de participer à ce séminaire ? Ou à la fin d'un séminaire, c'est quoi la leçon qui t'a le plus marqué ou que tu as retenue, la leçon principale que tu as retenue de ce séminaire ?

Ce genre de questions toutes simples qui sont vachement intéressantes parce que moi, personnellement, quand je pose la question, j'ai l'impression que ça induit un certain type de réponse. Et en fait, je me rends compte que d'une personne à l'autre, les gens la comprennent complètement différemment. Ça ouvre des conversations incroyables et surtout, ça permet de rentrer tout de suite dans quelque chose de beaucoup plus profond que juste d'où tu viens, comment tu t'appelles et qu'est-ce que tu fais dans la vie, qui concrètement n'apporte pas grand-chose et n'apprenne pas grand-chose sur la personne.

Je trouve que ça coupe un petit peu ce côté connexion parce que concrètement, je ne sais pas si tu as déjà testé de démarrer une conversation avec quelqu'un sur qu'est-ce que tu fais dans la vie. Ben, la personne te répond, tu fais : « Cool, intéressant ». Tu poses peut-être deux, trois questions, elle te repose la même question, puis à un moment donné, il n'y a plus grand-chose. Alors que si tu poses des questions sur des sujets peut-être un petit peu plus profonds dès le début, en lien avec ce que tu es en train de vivre avec cette personne, hop, tout d'un coup, ça crée les conditions propices pour une conversation vachement plus profonde et finalement beaucoup plus intéressante.

Avril 2026, le même séminaire

Et du coup, j'ai utilisé un petit peu tout ça récemment, puisque en avril 2026, donc il y a quelques mois, j'ai participé pour la seconde fois au même séminaire que celui qui m'avait marqué en avril 2025. Donc, les conditions étaient exactement les mêmes. Euh, toujours quatre cents personnes, même lieu, même formateur, tout pareil. Juste groupe différent. Là, les personnes étaient différentes et a priori, j'étais la même, même personne. Euh, mais je suis arrivée avec l'intention d'être vue et l'intention d'être moi tout de suite, de ne pas céder à ma tentation naturelle, de me mettre en mode protection et observation les premiers jours, mais juste d'être là.

Et ce qui s'est passé a été absolument incroyable parce que dès le début, euh, je suis arrivée avec le smile, euh, je regardais les gens vraiment dans les yeux. Je— quand il y avait de la musique et qu'on sautait dans tous les sens, je sautais dans tous les sens. Je vais vraiment montrer mon énergie et je me suis vraiment mis dans cette logique de, je vais allumer la lumière à l'intérieur. Je ne sais pas trop comment expliquer comment j'ai fait ça, mais en tout cas, c'était vraiment mon intention de : je vais montrer la lumière qu'il y a à l'intérieur.

Et j'ai vu les résultats quasi immédiatement et c'est ça qui était le plus dingue. En fait, pendant la première soirée du séminaire, c'est le moment où on constitue les groupes. Et cette fois, j'ai vu des, des femmes notamment, venir vers moi spontanément, chercher mon soutien dans certains, dans certains exercices de groupe, alors qu'habituellement, je suis plutôt en retrait et je connecte, mais avec une personne, peut-être deux, mais pas plus. Et là, j'ai plein de femmes qui sont venues vers moi et c'était très surprenant pour moi. Et tout au long du séminaire, j'ai eu plein d'occasions de connecter avec des gens, soit individuellement, soit en groupe, mais j'ai senti qu'il se passait quelque chose de totalement différent.

Et à la fin du séminaire, ça a été absolument dingue parce que j'ai un nombre incalculable de personnes qui sont venues vers moi pour obtenir mes coordonnées, pour rester en contact. J'en ai plusieurs là, avec qui on a déjà pris l'habitude de s'appeler toutes les semaines, alors qu'un an et demi plus tôt, j'avais connecté avec certaines personnes, mais il n'y a pas eu ce truc de on reste autant en contact. Là, c'est comme si c'était devenu quelque chose de totalement spontané. Et puis surtout, les gens font la démarche de venir me chercher. Et ça, c'est totalement nouveau. Et j'ai vraiment eu cette impression, pour la première fois de ma vie, de comprendre ce que ça voulait dire que d'être magnétique. Les gens venaient à moi sans que j'aie rien à faire.

Et je pense que le truc qui m'a le fait plus rire, c'est qu'habituellement, les gens voyaient de moi mon côté très yang, le côté femme forte et plutôt mon énergie masculine. Et là, j'ai beaucoup de femmes qui sont venues me voir au bout de deux, trois jours en me disant : « Ah, mais c'est impressionnant parce que je pensais que tu étais une princesse, mais en fait, tu es super forte ». C'est comme s'ils avaient vu l'inverse en fait, comme s'ils avaient vu d'abord mon côté plus yin que d'habitude, je ne montre pas trop. Et qu'ils avaient compris que j'avais aussi le côté Yang, mais plus tard.

L'interrupteur de Marilyn Monroe

Et je pense que le truc qui a vraiment enfoncé le clou, c'est euh, dans les, la semaine qui a suivi, je suis arrivée, je suis tombée sur deux posts sur Instagram postés par des personnes complètement différentes qui me racontaient exactement la même histoire. Ça parlait de Marilyn Monroe qui se promène dans la rue avec une de ses amies. Euh à ce moment-là, elle est au sommet de sa carrière et son amie se, s'étonne que personne dans la rue ne reconnaisse Marilyn Monroe. Pourtant, elle est habillée comme Marilyn Monroe, elle est maquillée comme Marilyn Monroe.

Enfin... a priori, les gens devraient la reconnaître. Et euh, et en fait, Marilyn Monroe lui dit: Tu veux me voir devenir Marilyn Monroe ? Et euh, et apparemment, son amie raconte que c'est comme si elle avait allumé un interrupteur à l'intérieur, qu'elle avait, sans changer de coiffure, de maquillage ou de vêtements, juste incarné une autre version d'elle-même. Et tout d'un coup, les gens se retournent dans la rue, viennent la voir, viennent demander des autographes, s'agglutinent, s'agglutinent, s'agglutinent et hop, tout d'un coup, ils voient Marilyn Monroe alors qu'avant ça, ils voyaient juste Norma Jean Baker.

Et ça m'a fait tilt en fait, quand j'ai, j'ai lu ces posts-là. C'est vraiment cette impression que j'ai eue pendant ce séminaire de... C'est comme si j'avais, hop, trouvé l'interrupteur qui a fonctionné pour moi. Et c'est vrai que maintenant, avec le recul, je me rends compte qu'en fait, pendant toutes ces années, j'ai jamais été invisible. C'est juste que je me suis jamais autorisé à être vue. Et à partir du moment où je me suis donné cette autorisation, ben en fait, tout a changé et les résultats ont été absolument incroyables.

Et toi, à quel moment te mets-tu en périphérie ?

Alors si toi aussi, tu te sens invisible, j'ai envie de te demander à quel moment toi-même, tu te mets à la périphérie du groupe ? À quel moment toi-même, tu ériges les barrières pour ne pas qu'on te voie ? Et peut-être que c'est totalement inconscient et j'espère que, que cet épisode te permettra de justement d'amener en conscience ce mécanisme qui se joue peut-être chez toi. Je dis pas que c'est le cas, mais peut-être qu'il se joue chez toi. Et, et si ça peut permettre de mettre en conscience, ben c'est génial parce que même si t'as pas encore les clés sur comment le transformer, le fait de le mettre en conscience, c'est déjà le début du travail qui, qui se joue. Et ça, c'est génial.

Je m'appelle Violaine Richard et c'était le premier épisode de La Part cachée, le podcast dans lequel je vais te partager mes explorations en développement personnel, en spiritualité et en entrepreneuriat. Si tu as aimé cet épisode et que tu souhaites soutenir le développement du podcast, commence par t'abonner, mets-moi un like, mets-moi un commentaire. Et surtout, n'hésite pas à me dire ce que, ce que tu en as pensé, quelles sont les interrogations que, qui te viennent, les, les tests éventuellement que tu as pu faire, quelle est ta propre expérience de cette sensation d'invisibilité ou pas. Et on en discute en commentaire.

Si cet épisode t’a parlé, le plus utile est de t’abonner sur ta plateforme d’écoute. Ensuite, une note ou un commentaire aide les personnes qui hésitent à cliquer. Apple accepte une note et un avis écrit, Spotify une note, et YouTube est l’endroit où l’on peut se répondre.

Me dire ce que ça t'a fait

Ce n'est pas un avis public : c'est un message qui m'arrive directement, et qui n'est publié nulle part. C'est ce qui me sert à faire évoluer les épisodes. Pour que d'autres découvrent le podcast, c'est l'avis sur ta plateforme d'écoute qui compte.

Ton message, et le prénom et l'email si tu les donnes, sont conservés un an au maximum, à deux endroits : sur mon serveur, et dans ma messagerie, où le message m'est envoyé. Ils ne servent qu'à te répondre et à faire évoluer le podcast. Aucune inscription à une lettre d'information, aucune transmission à un tiers, aucune publication. Tu peux demander à les consulter, à les corriger ou à les effacer à tout moment : la marche à suivre et l'adresse à écrire sont dans les mentions légales.

Qui je suis

Je m’appelle Violaine Richard et j’aide les entrepreneurs avancés à débloquer ce qui les empêche encore de prendre pleinement leur place dans leur entreprise.

Parce qu’on peut savoir exactement quoi faire… et pourtant ne pas réussir à passer à l’action.

Rester dans une mission qui nous emmerde. Repousser une décision qu’on sait pourtant nécessaire. Ne pas oser prendre le rôle qu’on voudrait vraiment avoir dans son entreprise. Tourner autour du même problème sans comprendre pourquoi on n’arrive pas à en sortir.

Quand la stratégie est claire mais que quelque chose bloque, c’est souvent qu’un mécanisme invisible se joue sous la surface.

C’est là que j’interviens.

J’ai accompagné plus de 150 entrepreneurs et, avant cela, créé puis vendu une agence d’architecture d’intérieur.

La Part Cachée, c’est l’endroit où l’on va regarder ce qui se joue derrière le blocage.

Me suivre sur Instagram, @violaine.richard →